Chose promise, chose due. Pardonne-moi pour le temps que ça a pris x)
[Merci pour ta photo... <3 ]
***
Imaginez une pièce, ni close, ni ouverte.
Juste une pièce, et l'infini qui l'enrobe.
Imaginez des miroirs, tapissant chaque parcelle de surface qu'elle soit réelle ou complètement illusoire. Ces miroirs, toute cette glace artificielle illuminant le reflet d'un monde pourtant si laid.
Imaginez des bougies, des flammes voluptueuses se torsadant si sensuellement qu'elles en font fondre la cire dorée qui les porte. –Autodestruction-.
Imaginez un parfum flottant dans l'air, une odeur de rose fanée qui serait morte d'avoir respiré de trop près un ½illet, faisant presque l'amour à chacun de ses pétales. Une émanation si puissante, un arôme si fort, que vos narines se brûleraient de le sentir.
Maintenant imaginez un soleil. Un fragment de soleil plutôt. Un morceau d'astre en combustion qui se serait détaché de son emprise originelle pour parcourir le monde de ses rayons.
Pensez, pensez fort que ce flambeau mobile se mette à suivre chaque mouvement des bougies qui l'entourent.
Pensez surtout que dans tout ce feu se découpent des formes presque humaines.
Magnifiques.
Et presque humaines. -Auto combustion-.
Regardez de plus près, vraiment de plus près, pour tenter d'apercevoir les étincelles que laissent gentiment entrevoir ses pieds se posant si délicatement –et pourtant si fougueusement- contre le bois brûlant du sol.
Explorez ce qui semble être un dos. Cette courbe lisse et enivrante qui s'arc au rythme du silence, qui joue avec les ombres et les éclaire, qui balance les membres qui lui sont rattachés très haut dans les airs, les envoyant flirter avec l'infini dans une valse étourdissante.
Inclinez vous devant l'orchestre se dressant entre chacun de ses doigts, l'archer invisible qu'ils tiennent et font vibrer à l'aide de mouvements anormalement fluides.
Visualisez le violon naissant entre ses lèvres, et ses mains venant le faire siffler en un sourire à peine distinguable.
Ecoutez ses pointes jouer du piano, recréant la symphonie de tout un corps, de tout un mouvement.
N'omettez pas d'observer la flûte qui s'abandonne dans un chant chaque fois qu'un de ses genoux se plie dans sa splendeur.
Mêlez les battements de vos c½urs aux siens perdants haleine, criants une excitation inaudible.
Et puis reculez. Reculez vos yeux et fermez-les même. Laissez-vous droguer par toute cette beauté muette, par cet éclat perceptible par le plus aveugle des hommes.
Ressentez le crépitement des deux braises remplaçant ses yeux, la sueur bouillante qui ruissèle le long de sa chair, dévastant tout sur son passage.
Laissez vous fondre, vous aussi, dans toutes ces notes inexistantes, ne faites plus qu'un avec ce soleil qui s'agite au milieu de cette pièce rendue infinie par ces miroirs.
Volez, volez de sa respiration, de ses halètements exquis. De ses soupirs -que l'on croirait jouissances divines- allant s'évanouir dans vos bouches.
Inclinez vous devant cette éternité éphémère, devant ce monde vous étant intouchable, s'explosant à vos pupilles, devant ce bal venue du plus profond d'un corps qui ne s'arrêtera jamais.
Et surtout, surtout, crevez de ne pas savoir danser.
[Parce que Laetitia, quand elle danse, c'est la musique qui remplace l'oxygène et gonfle ses poumons.]
***
Merci pour cette année.
[Merci pour ta photo... <3 ]
***
Imaginez une pièce, ni close, ni ouverte.
Juste une pièce, et l'infini qui l'enrobe.
Imaginez des miroirs, tapissant chaque parcelle de surface qu'elle soit réelle ou complètement illusoire. Ces miroirs, toute cette glace artificielle illuminant le reflet d'un monde pourtant si laid.
Imaginez des bougies, des flammes voluptueuses se torsadant si sensuellement qu'elles en font fondre la cire dorée qui les porte. –Autodestruction-.
Imaginez un parfum flottant dans l'air, une odeur de rose fanée qui serait morte d'avoir respiré de trop près un ½illet, faisant presque l'amour à chacun de ses pétales. Une émanation si puissante, un arôme si fort, que vos narines se brûleraient de le sentir.
Maintenant imaginez un soleil. Un fragment de soleil plutôt. Un morceau d'astre en combustion qui se serait détaché de son emprise originelle pour parcourir le monde de ses rayons.
Pensez, pensez fort que ce flambeau mobile se mette à suivre chaque mouvement des bougies qui l'entourent.
Pensez surtout que dans tout ce feu se découpent des formes presque humaines.
Magnifiques.
Et presque humaines. -Auto combustion-.
Regardez de plus près, vraiment de plus près, pour tenter d'apercevoir les étincelles que laissent gentiment entrevoir ses pieds se posant si délicatement –et pourtant si fougueusement- contre le bois brûlant du sol.
Explorez ce qui semble être un dos. Cette courbe lisse et enivrante qui s'arc au rythme du silence, qui joue avec les ombres et les éclaire, qui balance les membres qui lui sont rattachés très haut dans les airs, les envoyant flirter avec l'infini dans une valse étourdissante.
Inclinez vous devant l'orchestre se dressant entre chacun de ses doigts, l'archer invisible qu'ils tiennent et font vibrer à l'aide de mouvements anormalement fluides.
Visualisez le violon naissant entre ses lèvres, et ses mains venant le faire siffler en un sourire à peine distinguable.
Ecoutez ses pointes jouer du piano, recréant la symphonie de tout un corps, de tout un mouvement.
N'omettez pas d'observer la flûte qui s'abandonne dans un chant chaque fois qu'un de ses genoux se plie dans sa splendeur.
Mêlez les battements de vos c½urs aux siens perdants haleine, criants une excitation inaudible.
Et puis reculez. Reculez vos yeux et fermez-les même. Laissez-vous droguer par toute cette beauté muette, par cet éclat perceptible par le plus aveugle des hommes.
Ressentez le crépitement des deux braises remplaçant ses yeux, la sueur bouillante qui ruissèle le long de sa chair, dévastant tout sur son passage.
Laissez vous fondre, vous aussi, dans toutes ces notes inexistantes, ne faites plus qu'un avec ce soleil qui s'agite au milieu de cette pièce rendue infinie par ces miroirs.
Volez, volez de sa respiration, de ses halètements exquis. De ses soupirs -que l'on croirait jouissances divines- allant s'évanouir dans vos bouches.
Inclinez vous devant cette éternité éphémère, devant ce monde vous étant intouchable, s'explosant à vos pupilles, devant ce bal venue du plus profond d'un corps qui ne s'arrêtera jamais.
Et surtout, surtout, crevez de ne pas savoir danser.
[Parce que Laetitia, quand elle danse, c'est la musique qui remplace l'oxygène et gonfle ses poumons.]
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Merci pour cette année.
