Azur, les S mêlés.

Azur, les S mêlés.
Un texte qui vire à la fic'...merde, j'suis tombée amoureuse de mes persos. Z'en pensez quoi ?


~*~
« J'ai rien fait. »

« Ferme-la. »
~*~

Les
bras entourant de toute leur longueur ses genoux osseux, la tête affrontant le vent du bord de l'infini bleu et le c½ur cadençant les vagues, la fillette aux cheveux couleur brume de nuit noyait ses yeux avec les regrets de toute une si petite vie.
L'âpre goût du passé
fondait sur sa langue et formait une fosse apocalyptique entre les artères bouchées de son corps.
La mer pour pu
rger son âme, elle avait tout quitté, elle les avait tous quitté, était venue ici coller les affiches- recherche de ses mots et émietter un peu plus son c½ur.

Ils s'é
taient enfuis, du jour au lendemain, sans crier gare, sans laisser même un p'tit message, un papier griffonné d'excuses ou de raisons.
Il
s s'étaient enfuis en emportant un bout de ce qu'elle avait de plus cher, entraînant la perte de tout le reste. Tout ce sur quoi elle avait bâti ses illusions, ses espoirs et ses joies, ses sourires et tous ces je t'aime.

Qui aur
ait pu croire qu'une simple passion naissante puisse devenir une telle obsession. Un passe-temps découvert par hasard qui avait engendré des proportions incontrôlables et démesurées, se battant pour prendre la place des pulsations cardiaque. Ou comment rythmer la vie d'une gamine en défiant continuellement et inlassablement le destin en un combat douloureux et ensanglanté.
Lorsque la nat
ure tente de reprendre le dessus alors que la fiction des rêves devient un peu trop réelle.

« Bonsoir »
« 'lut »

« Comment tu t'appelle
? »
« So'. »
« So' co
mme...Sophie, Sonia ? »
« Nan. So' comme Souf
france. »
« ... »
« Et
toi ? »
« Sup'. »
« T
'as les yeux bleus Sup'. »
« Beaucoup moins q
u'avant. Sinon je n'serais pas là. »
« T'veux
rivaliser avec l'océan, toi ? »
« Non, j'voud
rais en emporter un peu pour raviver mes iris. »

Il ne bougeait pas Sup', et son regard se perdait dans le vide, même quand il parlait de sa voix impersonnelle mais si singulière. Sa bouche semblait sauter par dessus les vagues lorsque ses cordes vocales voulaient bien débiter quelques sons. Et cela faisait étrangement penser aux cris des mouettes invisibles survolant leur tête.
Son corps restait abs
ent. Sa présence n'était justifiée que pour porter son esprit apparemment trop faible.
Et d
es questions sans réponses s'inscrivaient sur son torse à moitié dénudé.

So' ou la curios
ité au visage presque humain.
Sup' comme un c
offre a trésor encore scellé.
Le tout comme
la promesse que leur relation sera probablement trop énigmatique.

La Souffrance n'avait pas entendu son nouveau compagnon arriver. Et en y réfléchissant, elle se trouva absurde.
Il était arrivé comme une plume portée par le vent, comme un pissenlit sur lequel un enfant aurait soufflé, comme une bouteille trimbalée délicatement par lcume, et ce serait échoué entre deux grains de sables un peu trop dorés pour cette plage.
Puis il aurait marché, mais en volant presque, pour la surprendre, elle qui était déjà présente.
Et même, il avait du lu
i dire « bouh ! » mais elle n'a pas eu peur, parce qu'elle avait senti que lui, c'était pas un garçon normal, avec ses yeux « goutte d'eau ».
Ouais,
ça c'était passé comme ça, et elle n'y avait pas vraiment prêté attention. Ça rimait tellement bien avec le chant de son écharpe qui dansait dans l'air.

Et son
attention se bloqua un instant, sur cette fameuse écharpe de couleur indescriptible.
Couleur indescript
ible parce qu'elle se transformait, sans arrêt.

« Elle t'intrigue, hein ?
»

*bam* réveil
le-toi.

« Hei
.., euh, pardon ? »

Etonnant, comme il forçai
t le respect, ce bout de demi-homme.

« Mon écharpe, elle te plait non ? »

« Elle est, étrange...c'to
ut. »
« Ou
i, c'est ce que je dis. Elle t'intrigue, et toi, tout ce qui t'intrigue tu aime. Non ? »
« tu...po...qu'est-ce qu
i te fais dire ça ? »

Il
sourit, silencieusement, et la mer s'esclaffa.

«
Ta curiosité, elle est inscrite entre tes lèvres. »

Elle rougit, d'abord
, de tout ce bleu qui se moquait d'elle.
Puis elle s'en amusa, elle aussi,
et se mit à rire, rire encore et encore, comme elle ne l'avait jamais fait.
Même en fouillant da
ns ses plus profonds souvenirs, ceux qu'elle avait essayé tant de fois de tuer, elle ne trouva pas une fois où elle avait été aussi heureuse.
Et le
pourquoi du comment, elle s'en foutait, parce que les bulles de bonheur éclataient dans sa tête, parce que ses poches, elles se remplissaient petit à petit de soleil, et que dans sa bouche, l'âpre goût se faisait fraise-cerise.

« Tu vois, t
u sais être heureuse. »
« Je.. »
« Si
, tu en avais douté, me mens pas à moi. »

Et depuis qu'il était là, il n'a
vait pas détourné son regard de l'infini.

«
Je sais même pas c'qui me fait rire. »
« Cr
euse. »
« hum...la parti
cularité de la situation ? Oui, toute cette anormalité. »
« Non. »
« Ah ? »

« C'est la simplicité de cette situa
tion. Elle est étrange parce qu'elle est simple.
Juste toi, le bout du mon
de et mon écharpe si bizarre a tes yeux. »
« Et toi. »
« Moi je n'existe pa
s. Ou seulement à travers l'eau de tes yeux à toi.»

Il
avait mal Sup', So' le ressentit comme un coup de fouet lacérant ses entrailles.
Et la seule
chose qui lui traversa l'esprit comme un éclair trop foudroyant à cet instant, c'est que ce sentiment devait être fort, vraiment fort, pour qu'il réussisse à franchir sa carapace de silence qui jouait la comédie de l'indifférence.
Le sourire sur le visage de So
' avait justement choisit cet instant, pour disparaître aussi vite qu'il était venu.

Et toujours sans la regarde
r ;

« Je suis désolé. »
« D.. »
« Ce
lle là je la contrôle pas. »
« On peut
pas tout contrôler. »
« ... »
«
C'est la première fois que tu ne répond rien. »

*Echarpe qui vire au noir*

«
On ne peut pas tout contrôler. »
« ...
»
« Toi non plus tu n'répond rien. »

« Parce que moi je n'contrôle rien.
»

# Posté le mardi 31 juillet 2007 15:14

Océan rouge arc-en-ciel.

Océan rouge arc-en-ciel.
*Soon *** Kim*


« J'ai trouvé une coquille en dessous du poisson aux couleurs perroquet. Ouvre-la =) »

~°~

« Tu sais ce que j'ai trouvé dans le coquillage ? »

« Non Non Non mais raconte raconte = ) »

« Et bien d'abord je l'ai ouvert et puis il y avait des ½ufs. Des oeufs de ce beau poisson qui était dessus. Alors j'ai attendu et j'ai soufflé, avec un souffle chaud pour les faire éclore. Ensuite j'ai vu le premier se fissurer, mais magnifiquement. Tu sais, comme deux terres qui se séparent dans un dernier adieu. »

« Chut. Je ne dis rien ça risquerait de gâcher toute cette Magie (L) »

« =)
Et j'ai vu quelque chose de très brillant à l'intérieur. Il me semblait que ça bougeait, comme un être humain mais ça avait quelque chose de si... matériel pourtant.
J'ai approché mes yeux embués de magie, et j'ai pu constater que c'était un genre de baguette. Alors j'ai attendu, curieuse que je suis, si longtemps et pourtant ça me semblait quelques secondes, que les autres s'offrent enfin à moi.
Dans le second, j'ai trouvé des notes, qui dansaient déjà étrangement vite et si frénétiquement, pour un tel âge ! Des notes aussi multicolores qu'un arc-en-ciel...
Et un autre s'est montré. Il contenait un instrument, tout petit, dont seuls certains connaissent le secret. Une sorte de guitare... »


« Hiiiiii (L) »

« Mais pas tout à fait la même forme, beaucoup plus harmonieux et beau. Simplement beau, parce que taillé avec des mains inhumaines, j'en suis certaine. Et enfin il restait le dernier ½uf, qui apparemment était timide, ou aimait faire attendre les spectateurs trépignant =) »

« = ) *Boum Boum*
(L) »


« Roulements de tambours aquatiques.... [qui résonnaient d'ailleurs étrangement dans un écho de piano]
Et Hop!
Une fissure.
Puis deux.
Puis trois.
Juste trois.
Pas une de plus.
Pas une de moins.
Et cet oeuf là avait la couleur de tous les fruits réunis, avec un soupçon de fleur, et le tout formait une cerise. »


« Slaptch....Attends moi ! Attends moi ! j'veux l'admirer ! j'veux l'admirer.. »

« Tu pourras pas. Parce que tu sais ce que j'ai trouvé, à l'intérieur de ce dernier oeuf ?
Une chose si petite, si magnifique et si étrangement attachante et magique...
Oui, une petite fille, habillée trop large et coiffée de seulement deux chignons dorés.
Elle me souriait, tout simplement. Avec innocence et audace. Et elle aurait prit la vie dans ses bras, j'en suis sûre.
Puis elle a avancé.
Un pas.
Puis deux
Puis trois.
Pas un de plus.
Pas un de moins.
Et a délicatement attrapé le violon qui avait lui-même déjà rejoins l'archer.
Les notes ont dansé de plus belle et la magicienne au violon s'est mise à accompagner. Alors les spectateurs ont applaudit, et, dieu que c'était superbement apocalyptique.
Ou apocalyptiquement superbe, personne ne pourra le dire. Personne ne saura.
A la fin de cette merveille, j'ai pris la petite fille dans ma main, juste au creux de ma paume, et je lui ai murmuré tout doucement, au creux de son oreille, ces quelques mots, qui sont tombés au creux de son c½ur :
" Hey, belle Vénus, viens maintenant, on va r'plonger dans l'rouge Océan..."

Et ça continua, encore et encore...
Parce que le début n'a pas de fin,
Parce que la fin n'a plus de début,
Parce que la fin elle-même n'a pas de fin,
et que dans ce méli-mélo incomparable et indescriptible, l'amour innocent du fond des âmes marines bouleverse le temps.
Fin. »


« *Boum...Boum....Tuuuuuuuuut*
Et cette minuscule fille avait bien fait d'être aussi chétive pour profiter du creux de la main de cette fée.... Dans son petit c½ur avait résonné cette phrase en un festival de couleurs...Trop tard les mots de cette fée l'avait emprisonné...Quoi de plus beau que de voir le jour décoré par un si beau Sourire...Et son violon en cadeau pour l'infini...Et ses deux c½urs qui arrêtent le temps à l'unisson....L'apocalypse comme témoin....Leurs âmes unies à Jamais....
J'voudrais crier que j'taime au monde entier...Mais j'me contente de sourire bêtement en caressant de mon âme ce petit poisson couleurs perroquet...Kim' »



Parce que c'te fille est putain d'magnifique...
Je t'aime <333



# Posté le samedi 14 juillet 2007 16:58

Modifié le mercredi 01 août 2007 04:39

First meeting

First meeting
Un sujet de rédac' que j'avais bien envie de tenter, j'vous l'met pas parce que j'l'ai un peu modifié...


On s'est rencontré dans le ciel, si si, juré. Ou plutôt sous le ciel, oui c'est ça, sous le ciel, mais on était tellement proche de lui que nos doigts pouvaient presque l'effleurer, et la poussière de soleil déposée sur nos ongles nous faisait éternuer des arcs-en-ciel. J'dirais pas que tout a toujours été aussi beau, non, parce que c'est faux, vraiment. Et j'dirais pas non plus que tout a toujours été aussi rose.
C
'était comme la mer, au début, comme dans un océan Noir.

Naufragée du monde qui s'était pris la vie en pleine gueule, Elle errait entre les vagues de l'au-delà, s'étouffant avec l'écume de l'espoir lorsqu'Elle tentait de garder la tête hors de l'eau.
Alors on s'est trouvé là, sur cette eau de
s rêves perdus, et j'avais apporté un bateau-secours dans mes ailes souillées par toute cette misère environnante.

On s'est repêché, et c'est
là –pas avant- que le ciel est descendu.
Ses p
oumons étaient noyés de sel, et j'crois bien qu'son c½ur avait commencé à s'barrer aussi, en empruntant le train de son âme.
Mais les rails de
verre sont fragiles, et lancé à une telle vitesse à travers l'esprit, rien n'aurait tenu.

«
Dis, c'est comment de sentir son c½ur battre ? »
«
hum...C'est comme une musique, tu vois ? comme un rythme qui soulève ta poitrine et t'entrne danser sur la lune, pour mélanger les frontres de toutes les galaxies, pour pousser plus loin toutes les limites. Et tu t'sens bien, parce que t'as l'impression d'être quelqu'un dans ton corps. Parce que t'es habitée par ce truc qui bouge, qui sonne des mots si doux, qui joue une mélodie au violon si envoûtante. En fait, c'est magique un ur qui bat, ouais, magique, l'oublies pas. »
« Dis ? »
« Hum ? »
«
J'crois que j'l'entend sautiller... »
« :) »

« :) »

Alors on a construit un pont, qui traversait les nuages et surplombait le fleuve des larmes si profond.
Un
pont de sourires, de mots, d'étoiles, de sucre et de couleurs.
Un pont
apocalyptique.
O
n a recousu nos cicatrices avec l'espoir d'un renouveau et raccommodé le tissu du destin avec une bobine de fil doré.
Le bonh
eur dans les poches et le destin sous le bras, on a prit un navire pour ré affronter la vie.
On a t
ous droit à une seconde chance.
Le
vent chantait pour gonfler nos voiles et nos bouches criaient de douleur de trop en rire.

Le sabl
ier de l'infini est éternel pour en aucun cas s'arrêter. Il laissera glisser notre lien fusionnel dans l'univers, comme coulerais une glace amoureuse au soleil.

Alors on
s'en rappellera, toujours parce qu'à jamais, et mon dieu qu'elle sera belle cette folie. Parce que je te l'ai si souvent dit ;
« Dem
ain il fait toujours beau. »
Et que
ce jour au milieu de cet océan tu m'a répondu comme une promesse dans ta respiration ;
«
Ouais, toujours. »

Bordel
on s'aime Sarah, et ça en fera fuir les ombres ; on brille toujours, tellement plus fort à deux.



Fais plus jamais de conneries...(L)

# Posté le jeudi 14 juin 2007 13:56

Cerf-volant

Cerf-volant
Debout au beau milieu d'un champs aveuglément infini, je regarde l'emplacement vide de la lune encore invisible à cette heure-ci, et une ou deux pensées en provenance de la partie la plus sucrée de mon esprit te sont destinées.
On
joue au cerf-volant, nous, quatre fragments de gamine insouciantes et nves pourtant presque trop grandes pour parvenir à faire encore rêver ce morceau de plastique vivant à sa façon.
I
l plane, plane, plane de plus en plus haut dans le ciel, jusqu en toucher les étoiles.
E
t nos rires, devenant éclats d'bonheur dorés, se perdent dans la magie qui ressort du mélange fusionnel des quatre vents.
Le bouche à oreille m'a appris que ce vent rendait fou, mais j'entend qu'il me siffle une comptine merveilleuse, digne des plus belles histoires de princesses amoureuses.
Alors nous, on lui court après, à cette folie, nos pas minutieusement assiss par le soleil éclairant la perte d'haleine de nos urs brinquebalants dans cette course.

Alors, c'est décidé, j'menvolerai, traverserai les nuages de ton oxygène et me poserai sur le cratère le plus velouté de not' lune, licatement, comme une feuille bercée par l'eau sur l'océan.
Rejoins moi, je t'y attend.

Je t'aime <3




Tu te reconnaitras, la mer comme promesse cette fois.... (L)

# Posté le mercredi 06 juin 2007 05:45

Gouffre de l'adieu...

Gouffre de l'adieu...
Pas réussi à faire mieux...peut-être que, dans quelques temps...mais Merde, fallait bien.


C'est ici qu'on s'en aperçoit le mieux.

1, 2, 3, oui c'est là. Ne te penche pas, cela est inutile. Aventurier rejeté de la vie, tu sais bien qu'il est profond ce puit. Tu vois bien que la lumière n'y est pas autorisée. Tu t'en rend compte, qu'il est bien plus noir que la noirceur même. Tu le sens bien, qu'ici, c'est la fin.
Ce tr
ou c'est la mer, l'océan, le Paradis, la vie, la mort, le ciel, la terre, l'univers entier réunit.

1, 2, 3, il ne faut pas. Tout arrêter comme ça ? Tu pourrais y réfléchir, longuement, très longuement, ce n'est plus le temps qui te retiens ici-bas. Mais tu ne décide pas de ce que tu vas finalement faire, et encore moins de la fin de cette histoire.
C'
est nous qui se torturons l'esprit avec ce trop de lamentations idiotes et insignifiantes, qui n'ont même pas leur place dans cette scène sortie d'une pièce dramatique.
Les humai
ns croient aimer la souffrance. Peut-être un peu trop, mais ils ne la connaissent pas assez pour en être convaincu.

1, 2, 3, et nous sommes là. Le spectacle de ta vie ne tenant qu'à un fil comme seul divertissement s'offrant à nos yeux. Le tableau triste et manquant de couleurs est plus que pâle, pourtant c'est l'image de toi avec le c½ur affiché dans un sourire de ton visage qui reste gravée là, dans tous nos esprit en cet instant que personne ne peut maîtriser.
Et
les grains du néant filent dans le sablier.

1, 2, 3, étrange endroit. Sous nos pieds ; un sol blanc. A nos côtés ; des murs blancs. Dans nos âmes blessées, du blanc. Blanc .Blanc. Blanc cassé, blanc souillé, blanc vide et blanc pur, blanc artificiel, blanc noir.
On
s'efforce et on se force tellement à ne pas t'oublier qu'on en oublie qu'on ne t'oubliera jamais.
Et t
u es encore là, mais tout le monde semble essayer de déjà t'effacer, comme pour se consoler d'une bataille restée inachevée.
L
es gens vivent prématurés.

1, 2, 3, bas toi. Pense à ces moment où tout le monde riait à tripes ouvertes, à ventres pliés, à souffles coupés. Et respire, respire l'espoir qui se noie dans nos corps débordants tellement de larmes qu'il en dégouline de nos coins de paupières. C'est ton étoile qui joue la mélodie de l'adieu sur les ficelles rongées de ta vie. Et cette musique qui résonne dans ce gouffre.

1, 2, 3, il fait triste tout en bas. Même les plus fiers ont déjà craqués sous leurs masques de cire pas assez épais. Des nuages gris planent au-dessus de nos têtes fragilisées. L'orage menace, la sentence ne tardera plus. Lorsque l'espoir scientifique se transforme en destin, et que les prédictions deviennent révélations...

1, 2, 3, la cloche sonna. Les c½urs tombent. On ne comprend pas. Ça fait un vide, une absence, un manque. Merde la vie, merde le destin, merde le bonheur et au bûcher le soleil. Merde nous.
Il n'y a pas d'étoiles dans le ciel embué cette nuit, le soleil a fuit devant toute cette tristesse.
M
ais on sait tous, que quand le vent soufflera, ce serons tes murmures que l'on entendra. Que quand un rayon réchauffera, ce sera ton c½ur qui chantera. Et que quand la vie nous sourira, c'est parce que ce sera toi qui la guidera.
J'en parlerais pas au passé, et j'en pleurerais encore moins. Mes rires comme les fruits d'un arbre de l'injustice.
Mais...We are the champions...



On t'aime Bruno...

# Posté le mercredi 06 juin 2007 05:37