Lilie

Lilie
Tu pensais y échapper... ?

Je sais plus trop comment j'ai atterris sur ta fic. Probablement parce que j'étais un peu paumé dans ce monde tout nouveau à mes petits yeux.
Je sais plus non plus comment tu en est venue à éclairer ma lanterne avec tes premiers messages.
Le hasard fait si bien les choses parfois...

Les mois me semblent être des siècles, et tu sais, au fond, peut-être qu'on se connaît depuis avant même la création de ce monde qui nous a rapproché.
Donne moi encore ton sourire qui me rend tellement heureuse, les pétillements d'étoiles dans tes yeux quand ils débordent de joie, tes paroles toujours présentes, jute là, au dessus de moi, ta chaleur qui m'étouffe de réconfort...ton toi tout entier...et tes larmes invisibles lorsque ton c½ur saigne...mes mots sont si faibles...

Hey, Lilie, toi tu le connais le secret, tu sais comment faire perler des gouttes brillantes dans mon corps, tu vois, à l'intérieur.
Mais j'te fais confiance, parce que toi, t'arriveras pas à me faire souffrir...t'arriveras pas à me faire saigner, me donner des bleus...t'es pas assez humaine pour ça...

On divorcera jamais, hein ? Nous deux c'est pour toujours jusqu'à ce que la mort nous sépare...

Je t'aime mon épouse...



(j'aime tout le monde je sais ^^...et puis désolée ma Lil'd'amour, le texte est loin d'être bon....même euh...fin bon, j'en écrirais un autre promis :] )

# Posté le jeudi 26 avril 2007 14:17

Sarah

Sarah
Toi, tu m'a écrit...


"Compréhension, courageuse

Augen, ceux qui voient la vérité

Mots magiques qui pansent les blessures

Imaginaire

L'artiste complète

L'écrivain du futur

Etoiles (l)


TOI

La seule qui me comprend vraiment
La seule à qui je peux TOUT dire
Celle qui soigne mon c½ur quand il a mal
Celle qui a changé mon regard sur le monde
Celle qui m'a redonné l'envie de vivre à un moment où la fin était proche...
Celle qui m'a fait connaître LES jumeaux et les autres
Celle qui m'a redonné le sourire
Celle qui m'a fait rire
Celle qui m'a fait pleurer
Celle qui m'as réappris à aimer
Celle qui m'a guidé dans mes choix les plus difficiles
Celle qui m'a recouverte d'étoiles
Celle qui m'a fait briller
Celle qui m'as appris à dire (ou écrire plutôt ^^) Je T'aime
Celle qui m'a prouvé que je n'étais pas la seule à être bizarre :)


Les TH aussi ont leur part de responsabilité dans mon bonheur. Petite certes par rapport à toi mais très importante.
Eux avec la musique et Toi avec les mots.
Ah ces mots ! Ceux qui m'emportent au pays des rêves...
Ceux qui me torturent de bonheur
Ceux qui me soulagent
Ceux qui me fendent le c½ur
Ceux qui me le soigne
Ceux qu'on se prend en pleine gueule !

TOI

L'ange gardien de tant
La petite princesse gardienne des étoiles.
Celles la, tu les distribue à tout bout de champ à tes dépends...

Tu sais, je voudrais qu'on me prête tes yeux juste le temps de voir comment tu brille.
Ça doit être... Han !

DANKE


Du wirst für mich himer heilig sein

Ich bin da! :) für himer!

JE T'AIME! NON MAIS GENRE BEAUCOUP QUOI (l) (l) (l) (l) "



Mais moi...je tente d'écrire...


Il était une fois, une gamine trop grande physiquement pour en être une, mais trop rêveuse pour ne pas l'être.
Les pieds délicatement posés sur terre, mais la tête perdue loin loin dans les étoiles, elle se posait un tas de questions existentielles...dont la plus importante à ses yeux, « Je sers à quoi moi ? »

A un autre endroit de cette planète, il y avait une deuxième gamine. Trop grande mentalement pour son âge. Vieillir trop vite.
Les pieds profondément enterrés au c½ur de l'enfer, elle se posait la même question. Mais de sa bouche, cela sonnait trop noir, un chant funèbre qui ressemblait presque à un adieu.

Et lorsque, par le plus improbable et le plus merveilleux miracle du monde –oué on peut parler de miracle-, Kim et Sarah se sont rencontrées dans la magie de Augen, la réponse est née.
Alchimie en or, fusion dorée.
L'alliance de l'émerveillement même, la naissance pour l'une, la renaissance pour l'autre.
Se faire exister mutuellement et s'apprendre à vivre pour de vrai. Reposer sa détresse, libérer ses rêves, recoudre les cicatrices mal refermées, panser les blessures et les bleus, faire peur à la misère avec de la lumière, s'apprivoiser lentement...et recommencer à éprouver des sentiments si forts.

« Kim ? »
« mmm ? »
« mer... »
« Non, dis rien. »
« Mai... »
« Chut Sarah, t'as pas besoin de mot. Continu juste. Non, dis rien, vraiment. »
« J'ai rien fait pour toi moi. »
« Alors continu de ne rien faire, continu d'être mon oxygène, continu de me faire briller, continu de sourire et de me faire sourire, continu d'être là et de vivre... »
« Pourquoi ? »
« Parce que, Sarah, c'est moi qui t'aime genre beaucoup quoi... »

Et les yeux, ils comptent pas vraiment, parce que sans les gens comme toi, y'aurait pas autant de lumière, parce que de toutes façons, toi, t'as toujours été l'une des plus étincelante et éblouissante pour moi...

Si je suis une princesse, alors toi t'es reine.
T'es pas bizarre, juste unique.
Ça ressemble à une vieille histoire d'amour. Ç'en est une, et même plus. Mais je m'en lasserai pas Sarah, la vérité est là...


Je t'aime...



Finalement, ça finit toujours pareil hein ? :)

Sarah, t'sais quoi, j'crois qu'on s'aime...

# Posté le dimanche 22 avril 2007 06:18

Modifié le dimanche 22 avril 2007 07:49

Paradoxe Doré

Paradoxe Doré
Elle ne dort jamais, toujours en mouvement, toujours éveillée, même auur de cette nuit qui révèle dans sa noirceur lumineuse, la mire de ses ruelles. Finalement, c'est le jour qu'Elle sommeille.

Et Elle les tue à petits feux, ces pauvres personnages sortis tout droit d'un film dramatique, qui empruntent tous les jours les bouches de l'enfer, celles qui les entraînent encore un peu plus au fin fond de la terre...
L
a mine dépitée, le c½ur ensanglanté, le corps atrophié par l'inquiétude et la tête remplie de ténébreuses pensées, ils vont et viennent comme des corps inertes, tenant debout par la simple force de l'habitude qui a replacé leur vie.
Alternant entre les lumières artificielles des néons jautres et les couloirs sombres, la navette transporte ces cadavres encore vivants vers des boulevards toujours différents, mais toujours aussi éc½urants.

Les quartiers défilent, des plus macabres aux plus chics. Mais même sur les murs les plus dorés, lorsque le regard se pose sur le goudron froid et lugubre, le spectacle de la profondeur même s'offre aux yeux des spectateurs aveugles n'y prêtant plus attention, trop occupés à être aussi rapide qu'Elle, à ne pas se faire dépasser... c'est pourtant déjà le cas.

Des
humains tenants des gobelets vides décorent les trottoirs pavés. Aucune pièce à l'intérieur de ces verres de plastique, aucun ticket, aucun souffle, aucun mot, aucune vie. L'espoir empêche de crever...


Elle, si richement endiablée, emprisonnant autant d'inanimés.

Paris est une meurtrière, Paris est cruelle, Paris tourne toujours plus vite pour faire exploser le c½ur de ses habitants. Les gens ne font plus vivre Paris, mais Paris les force à vivre.


Encore un texte sinistre, j'en suis désolée...mais fallait que j'écrive le côté de cette ville qui m'a déçu...même si je m'y attendais...


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Je tiens à préciser que ce texte décrit seulement le côté triste de c'te ville...
Elle ne m'a pas déçue. Peut-être un peu choquée par ce côté là. C'est vrai qu'elle vit, qu'elle bouge. Mais dans le fond, les gens ne comptent plus là-dedans, parce qu'elle a plus besoin d'eux pour continuer...

La nuit, tout brille, c'est magnifique, je l'avoue...ça me fascine, vraiment. Mais j'ai du mal à m'empêcher de baisser les yeux vers les sacs de couchage à fleur de sol, et les visages des gens dans le métro...y'a plus personne dans le corps.
Et les gens qui y sont heureux, si on y prête attention, c'est pas ceux qui y vivent.
J'pense qu'on peut trouver aussi vivant et plus merveilleux ailleurs...

# Posté le vendredi 20 avril 2007 04:28

Modifié le vendredi 20 avril 2007 17:39

Dépendance empoisonnée

Dépendance empoisonnée
Parc abandonné d'Istanbul.
Deux enfants. Deux adultes. Deux paires d'ailes trouées.
Deux être brisés qui se regardent dans le néant infini des yeux.
Son corps trop petit est surélevé par le trottoir collé sous ses pieds fins.
Lui incline sa tête vers le visage de la gamine ridée.
Cette petite rousse noie passionnément ses prunelles manganèses dans le regard du grand ténébreux. Elle succombe au plaisir et s'en délecte. Lui se laisse faire, ne pouvant réagir à une telle puissance.
Ils se haïssent, voudraient cracher leurs entrailles l'un sur l'autre.
Exercer un tel pouvoir mutuellement les ronge lentement, les enflamme de l'intérieur, et pourtant ils ne pourraient pas se passer de cette douleur.
De l'amour salit par le temps, par les rêves d'espoir, par trop d'amour.

La neige tombe inlassablement, en imitant les feuilles d'automne s'échouant à terre. Avec moins de couleur...
Ces morceaux de froid vont agacer leur cheveux. Le tout s'emmêle, se démêle et se re emmêle encore dans un jeu violemment beau.
Etrange tableau....deux anges dans un enfer trop parfait pour l'être.

Pas un seul contact physique. Seulement ce lien détestable et éc½urant qui les retiens encore ici, face à face.
Ils s'entretueront d'une manière ou d'une autre, mais le monde tourne sans eux et ne leur prête plus attention, trop occupé à se sauver lui-même.

Il y à des siècles que leurs âmes perdues sont tombées silencieusement dans le caniveau du ventre de la terre, déjà débordant des c½urs de toutes les vies.

Eux ils n'ont qu'un c½ur partagé...

S'aimer à en crever.

« Te me dégoûtes »
« Je t'aime »
« Embrasses-moi »
« Toi d'abord...mais tues moi ensuite. »


Et ils s'assassinèrent dans un baiser...



Un texte qui mène à rien...un début de nouvelle fic? p'têtre bien...qui sait ? :)

# Posté le mardi 27 mars 2007 14:47

Modifié le mardi 27 mars 2007 15:06

Hammam humain...

Hammam humain...
Hier soir, rebelotte. Un truc que j'avais déjà vécu mais différemment. Comme si on vivait la même scène en changeant de point de vue.

Arrivés en retard, mais c'est pas important, on est quand même parvenu à se faufiler au travers de la marrée d'humains dépendants de ce qu'on va entendre d'une minute à l'autre, et de la personne qui va produire ce son.
Les lumière s'éteignent, les corps se resserrent, les peaux se touchent, les cris se mêlent et les mains pointent le ciel plafonné de leur doigts vernis de noirs, ornée de bagues style gothique.
Sur leur visage, la même expression, et dans leur tête, le même rêve.

On entend légèrement sa voix, recouverte quasi-entièrement par les acclamations d'un public fidèle. Mais lui il s'en fou qu'on l'entende pas, car c'est le soutient des « fans » qui l'a aidé et qui le porte encore vers une autre planète. Lui l'oiseau, nous ses ailes.

Manque d'oxygène, d'eau et de place, alors on respire la présence du chanteur, on boit ses paroles, et les battements de nos c½urs sont remplacés par les kilos de son délivrés dans l'air, transférés dans le sol.

Il s'approche, caresse les mains des plus chanceux, s'arrête et admire le spectacle qui s'offre à lui. Finalement le concert, c'est nous qui le donnons, lui n'est que spectateur de ce dévouement débordant et accro...oui accro à lui. Et il sourit à l'idée de servir de drogue « inoffensive » à quelques uns.

L'heure défile, la soirée avance et le rêve est bientôt terminé.
La salle couverte de sueur et ne survivant que grâce à cette musique, attendait ce moment avec impatience.
Il se penche, peut-être un peu trop imprudemment, vers cette foule gonflée d'espoir et toujours aussi explosive qu'à la première seconde.
Son regard se balade de visage en visage et s'ouvre pour certains. C'est alors que les « choisis » s'envolent vers la scène et entrent en contact avec cet être presque surhumain. Plus envie de le lâcher, pas maintenant alors que le rêve le plus fou vient de se produire.
Et lui, lui et son visage illuminé d'un sourire qui ne l'a pas quitté, fusionne son corps avec ceux des autres encore et encore...
Parce que c'est sa nourriture, son permis de vivre...


-Merci à toi Nicolas...
-Non, merci à vous...

# Posté le dimanche 18 mars 2007 08:31

Modifié le lundi 19 mars 2007 00:49